Le Domaine est un refuge animalier certifié où la chasse est strictement interdite.
Ce journal documente les intrusions, menaces et actes de chasse sur autrui depuis 2019 !
L'identité des témoins, comme celle des personnes impliquées, reste strictement confidentielle.
Ce journal documente les actes de chasse irréguliers sur le Domaine Saint-Antonin.
Photographies, vidéos, textes : droit d'auteur. Toute reproduction sans autorisation écrite constitue une contrefaçon.
Rappel des lois en vigueur
Chasser sur une propriété privée sans le consentement du propriétaire est interdit (articles L.424-3 et L.424-4 du Code de l'environnement).
L'accès non autorisé à une propriété rurale ou forestière est une contravention de 4e classe (article 226-4-3 du Code pénal).
L'acte de chasse recouvre toute recherche, poursuite ou attente du gibier. Un propriétaire de chiens de chasse doit tout faire pour les arrêter. Les colliers GPS (arrêté du 12 décembre 2018) prouvent qu'ils savent où sont leurs chiens.
Libre circulation, droit de suite aboli
Conformément à l'article L.372-1, les clôtures en zone naturelle doivent laisser passer la faune. Au Domaine Saint-Antonin, aucune barrière ni grillage n'est posée.
En tant que refuge ASPAS, le droit de suite est aboli (articles L.422-21 et L.420-3). Aucun chasseur ne peut poursuivre ou achever un animal blessé sur ces terres.
Envie d'en rire ?
Le groupe Facebook Les chasseurs, cette hérésie ... recueille photos et vidéos sur les situations les plus ridicules liées à la chasse.
Intrusion de deux chasseurs par l'entrée Nord du Domaine entre 13h30 et 14h30. Le premier chasseur arrive à pied à 13h30, le second au volant d'un gros pick-up Ford Ranger noir à 14h30.
Ils tentent de s'emparer d'Oscar, une des 2 chèvres appartenant à ma fille Ambre, en prétextant qu'elle porterait un collier GPS leur appartenant (nous ne mettons jamais de colliers à nos chèvres vivant en liberté sur le Domaine, précisément pour éviter qu'elles ne se pendent).
Le chasseur véhiculé est identifié comme étant la même personne que l'incident du 22/10/2023 (ID 13) : Un pompier d'Aix en Provence qui avait alors photographié ma fille mineure sans autorisation et proféré des menaces.
À mon arrivée, il cesse immédiatement de s'occuper des chèvres et reprend ses menaces, déclarant que "je vais au-devant de problèmes".
Le 20/10/2025 : Audition par 2 Gendarmes de Peyrolles concernant une plainte pour "vol de colliers GPS". Constatation de l'absence de colliers sur les chèvres. Perquisition du domicile sans résultat.
Plainte déposée le 23/10/2025.
À 10h42, au moins cinq chiens accompagnés de deux chasseurs pénètrent sur le "Domaine Saint-Antonin" depuis le "Domaine de Revelette", en direction du Sud.
Alerté par le bruit des clochettes, je localise un des chasseurs déjà à plus de 200 mètres à l’intérieur de nos terres.
Interpellé, il prétend ne « faire que récupérer ses chiens », dit mal connaître les limites, mais obtempère et rebrousse chemin vers le Nord. En franchissant la frontière, il se permet néanmoins de lancer « c’est ta gueule qui est illégale ».
A 10h47, je retrouve ce même individu, cette fois accompagné de son collègue chasseur, revenant depuis "Revelette" sur nos terres au même endroit. Le second refuse tout échange et se contente de rire et soupirer.
Malgré mes rappels à la loi, ils s’attardent volontairement sur un sentier appartenant au Domaine, longeant la limite Est comme pour marquer leur présence.
Ils finissent par quitter les lieux aux alentours de 10h50, en direction du Sud, via le sentier communal reliant "Revelette" et "Font de Pré".
Plainte déposée le 23/10/2025.
Des chiens de chasse ont été aperçus à la lisière de notre forêt Sud, à seulement 50 mètres du Mas, où ils étaient nettement visibles. À environ 500 mètres de ce point, deux hommes se trouvaient chacun au volant d'un pickup spécialement équipé pour la chasse. Le premier véhicule était un Toyota Hilux blanc immatriculé dans le 83, et le second un Mitsubishi L200 de couleur vert et gris métallisé, également immatriculé dans le 83. Ces véhicules étaient stationnés le long de la limite Sud du Domaine Saint-Antonin. À mon arrivée sur place, j'ai constaté que le conducteur du Toyota Hilux chargeait dans son véhicule un chien venant directement de nos terres. En me voyant photographier la scène depuis notre Domaine, ce chasseur s'est approché de moi de manière agressive, me bousculant et me menaçant verbalement. Suite à une discussion, les deux individus se sont finalement excusés. Ils ont prétendu n'être affiliés qu'aux domaines voisins de "Marine" et "Puybernier", en précisant qu'ils dépendaient de la société de chasse basée sur le Domaine "Marine". Bien qu'affirmant ne pas être originaires de la région et ne pas connaître les frontières des divers domaines, ils ont néanmoins admis être au courant de l'interdiction de chasser sur le "Domaine Saint-Antonin". Finalement, ils ont quitté les lieux en direction du domaine "Puybernier".
Un homme seul, au téléphone, assis dans un gros pick-up Ford Ranger noir, quasiment en face de l'entrée Est du Domaine, surveillait par GPS ses chiens en chasse au Sud Sud-Ouest du Domaine, à moins de 50 m du mas. En me voyant arriver, il est sorti du véhicule, s'est mis à menacer, a rappelé ses chiens et est même entré sur le Domaine pour tenter de les rattraper. Il a prétexté que je n'étais pas d'ici et que je n'avais rien à lui interdire, alors que lui est né ici. Il dit ensuite que la gendarmerie locale ne se bougera jamais car elle a un dossier à notre encontre. Il se présente comme étant un pompier d'Aix en Provence. Il a pris des photos de ma fille mineure, restée sur le Domaine, en bordure de la route, puis est reparti en se moquant de nous. Chasseur connu.
Cette personne est revenue dans la ferme le 19/10/2025 (ID 28) en essayant de voler une de nos chèvres et proférant encore des menaces.
Deux hommes véhiculés avec un gros pick-up blanc Nissan Navara immatriculé en 2B étaient en bordure Sud du "Domaine Saint-Antonin" pour tenter de récupérer leur meute de chiens, qui sont passés à 30m du Mas, à plus de 800m plein Nord de là, en pleine battue. L'un des deux hommes, le plus agressif, est entré de plus de 20m sur le Domaine et a refusé d'en sortir malgré mes demandes réitérées. Il m'a ensuite menacé à haute voix, et à plusieurs reprises, puis a voulu sortir un couteau pour me menacer. Le second chasseur, que l'on connaît bien puisqu'il s'agit de notre ancien garde-chasse, est resté sur le chemin communal dit de "Baragne" jusqu'au moment où son comparse a voulu sortir son couteau. Il est alors intervenu pour sortir son collègue du Domaine, mais s'est mis à son tour à m'injurier. La gendarmerie de Peyrolles a été contactée mais refuse de prendre un dépôt de plainte.
Trois chasseurs au volant d'un gros pick-up Nissan noir, immatriculé dans le 01 à l'avant du véhicule mais dans le 69 à l'arrière, tentent de rappeler une meute de chiens qui chassent dans le secteur de la Payanne du Domaine. Une heure après, nous avons réussi à capturer deux des chiens et les avons ramenés à la ferme du Domaine pour appeler leurs propriétaires, en nous basant sur les coordonnées présentes sur les colliers. L'un des deux numéros ne répondait pas et le second interlocuteur a été très surpris. Il a dit avoir prêté ses chiens à un ami et qu'il allait le prévenir. Les trois chasseurs sont ensuite venus à la ferme pour récupérer leurs chiens, proférant des menaces et haussant le ton.
Chiens de chasse sur la partie sud du Domaine. Gros pick-up noir (Toyota Hilux ?) de chasseurs sur la route, quasiment devant l'entrée est du Domaine. Nous voyant venir vers eux, ils ont remis le contact. Notre garde les a interpellés, et il s'en est suivi de nombreuses menaces à son encontre. Me voyant arriver en renfort, ils ont redémarré le véhicule et ont essayé de m'écraser. J'ai pu éviter le véhicule uniquement en me propulsant sur leur flanc gauche, en prenant appui sur leur capot. Ils sont repartis vers Jouques en klaxonnant et en faisant des doigts d'honneur depuis leurs fenêtres.
Nuit du 21 au 22 juillet 2020. Des scouts sont campés dans la forêt du Domaine Saint-Antonin (Basses-terres). Vers 23h/minuit, des coups de feu retentissent en pleine période de fermeture de la chasse. Le chef scout, terrorisé, signale des tirs à proximité immédiate de son camp.
Nous interceptons sur la D11 un van Peugeot blanc roulant feux éteints, immatriculé 13, avec une personne sur le toit équipée d’un fusil à lunette infrarouge. La conductrice déclare une "action de louveterie". Quatre gendarmes de Peyrolles finissent par arriver sur le Domaine. La lieutenant de louveterie (mandatée à la demande de Mme THIEBLIN, propriétaire du Domaine de Marine voisin), débarque armée sur la terrasse du Domaine. Elle refuse de poser son arme et d’obtempérer aux ordres des gendarmes. Au moment de partir, devant tous (gendarmes compris), elle déclare à voix haute :
"Monsieur CHARREYRE, la prochaine fois que j’aurai à faire dans le secteur, je viendrai tirer CONTRE vos volets."
Les gendarmes constatent qu’ils "ne peuvent rien faire" car elle est envoyée par la préfecture. Plainte déposée le lendemain.
Trois hommes, dont un jeune, sont repartis dans deux pick-ups : un Mitsubishi (Triton L200 ?) gris foncé et un Toyota Hilux double cabine blanc. Tous deux étaient équipés de casiers à chiens sur la plage arrière et arboraient un autocollant sur le flanc représentant un sanglier. Ils ont lâché leurs chiens, volontairement ou non, sur les terres du Domaine. Le pick-up blanc n'avait pas de plaques d'immatriculation, du moins à l'arrière du véhicule. Les meutes de chiens sont passées à 30 mètres sud du Mas, en chasse de sangliers. Les chasseurs, me voyant arriver vers leur position tout en prenant des photos et des vidéos, se sont mis à me poursuivre sur les terres du Domaine, en me menaçant et exigeant que je leur donne l'appareil photo. Il semble s'agir de membres de l'équipe A de Jouques.
Si vous êtes témoin d'une activité de chasse non autorisée sur le Domaine Saint-Antonin, nhésitez pas ! (Date, lieu, description)
Nous restons ouverts au dialogue, dans le respect du refuge.